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Françis Cabrel – Je l’aime à mourir – 1979

    Paroles

    Moi je n’étais rien et voilà qu’aujourd’hui
    Je suis le gardien du sommeil de ses nuits, je l’aime à mourir
    Vous pouvez détruire tout ce qu’il vous plaira
    Elle n’a qu’à ouvrir l’espace de ses bras pour tout reconstruire
    Tout reconstruire, je l’aime à mourir

    Elle a gommé les chiffres des horloges du quartier
    Elle a fait de ma vie des cocottes en papier, des éclats de rire
    Elle a bâti des ponts entre nous et le ciel
    Et nous les traversons à chaque fois qu’elle ne veut pas dormir
    Ne veut pas dormir, je l’aime à mourir

    Elle a dû faire toutes les guerres
    Pour être si forte aujourd’hui
    Elle a dû faire toutes les guerres
    De la vie, et l’amour aussi

    Elle vit de son mieux son rêve d’opaline
    Elle danse au milieu des forêts qu’elle dessine, je l’aime à mourir
    Elle porte des rubans qu’elle laisse s’envoler
    Elle me chante souvent que j’ai tort d’essayer de les retenir
    De les retenir, je l’aime à mourir

    Pour monter dans sa grotte cachée sous les toits
    Je dois clouer des notes à mes sabots de bois, je l’aime à mourir
    Je dois juste m’asseoir, je ne dois pas parler
    Je ne dois rien vouloir, je dois juste essayer de lui appartenir
    De lui appartenir, je l’aime à mourir

    Elle a dû faire toutes les guerres
    Pour être si forte aujourd’hui
    Elle a dû faire toutes les guerres
    De la vie
    Et l’amour aussi

    Moi je n’étais rien et voilà qu’aujourd’hui
    Je suis le gardien du sommeil de ses nuits, je l’aime à mourir
    Vous pouvez détruire tout ce qu’il vous plaira
    Elle n’aura qu’à ouvrir l’espace de ses bras pour tout reconstruire
    Pour tout reconstruire, je l’aime à mourir

    Moi je n’étais rien et voilà qu’aujourd’hui
    Je suis le gardien du sommeil de ses nuits, je l’aime à mourir
    Vous pouvez détruire tout ce qu’il vous plaira
    Elle n’aura qu’à ouvrir l’espace de ses bras pour tout reconstruire
    Tout reconstruire, je l’aime à mourir